Cyberpunk 2077 – Quand le monde résone de part et d’autre de mon écran

Quittant l’espace du film, cet épisode invite à une plongée dans un univers tout aussi cinégénique, celui d’un jeu vidéo.

Dans quelle mesure la fiction nous offre-t-elle des clefs pour configurer notre perception du réel ?

Développé par le studio polonais CD Projekt Red en 2020, Cyberpunk 2077 nous projette dans un récit futuriste dystopique à échelle humaine, et à la première personne. Au-delà de la géniale opportunité d’incarnation cyborg, ce jeu m’a poussé à une réflexion plus profonde sur mes modes de résonance et sur mon rapport au monde. Au point que j’ai eu envie de partager cette expérience singulière. 

Croisant exploration du jeu et récit de vie, réflexivité sociologique et fragments intimes, cet épisode dévoile la manière dont Cyberpunk 2077 m’a conduit à porter un autre regard sur le monde, à penser autrement la notion de « rupture » et à faire l’expérience de ma propre hybridité.

Sous un autre format, une tentative d’explorer ce qui se joue entre réalité et imaginaire.

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Trouver ou prendre place : Mulan, l’émancipation par la reconnaissance

Résumé :

Mulan est un film d’animation qui porte à l’écran une héroïne déterminée qui, malgré sa condition de naissance, parvient à sauver l’empire. Mais au-delà d’un récit émancipateur, ce film d’animation met également en lumière la difficulté et la complexité de « prendre place ». Personnage déterminé et ingénieux, Mulan s’engage dans une quête d’identité et de reconnaissance. L’idée de cet article est d’analyser le cheminement du récit au prisme des travaux de Véronique Bordes sur la notion de place, entre place choisie, dédiée et attribuée.

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Godzilla Minus One VS Scrapper

Une alternative au régime de Culpabilité/Rédemption

Résumé :

Lorsqu’un blockbuster japonais et un film indépendant britannique traitent du même thème de la défaillance individuelle, on s’attend à voir des différences majeures. Or, justement, ces deux films exposent deux régimes discursifs très distincts pour expliquer le retour à l’équilibre de leur univers. Le blockbuster base son récit sur le régime de « l’innocence et de la culpabilité », et donne à voir une énième quête de rédemption qui fixe sans réparer. Le film indépendant, au contraire, propose une alternative à travers une mise en image de processus de « reconnaissance et de responsabilité ». L’objet de cet article est de faire émerger ces deux régimes de la comparaison des deux films, et de montrer en quoi l’alternative semble plus réjouissante que le cadre hégémonique habituel.

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La Vénus d’Argent, un autre visage Cyborg

Pomme, ou l’avenir de l’humanité

Résumé :

La Vénus d’Argent nous invite à suivre le parcours de Jeanne Francœur en quête d’émancipation. A travers ses premiers pas dans l’univers toxique de la finance, le film déploie une protagoniste cyborg. Cyborg non pas tant sous un aspect d’hybride technologique, mais dans sa vision d’un individu capable de se réapproprier et de (se) recomposer ses représentations, de s’inscrire en propre dans son univers. Cet article entend montrer qu’en jouant sur certains ressorts de la science-fiction, La Vénus d’Argent nous invite à envisager une voie alternative et présente Claire Pommet, dans le rôle de Jeanne Francœur, en tant que cyborg, possible avenir de l’humanité.

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The Guilty, ou le discours anti-reflexif

La défense d’un système défaillant

Résumé :

A travers un thriller haletant, The Guilty aborde singulièrement un problème de société, celui d’une institution en état de crise, opérée par des agents humains et instables. Mais si le film nous donne à voir un individu au bord de l’implosion mentale et professionnelle, il conforte une vision du monde discutable. En pointant la caméra sur un rouage fondamental du fonctionnement systémique, The Guilty met en image un discours qui encourage la responsabilisation d’individus fragiles et la déresponsabilisation d’une institution justement chargée de venir en aide aux citoyens fragilisés. L’objet de cet article est de montrer en quoi ce film manque l’opportunité d’une réflexion nécessaire sur un système social en crise.

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Drive : L’individu complexe à l’écran

Le Driver comme nouvelle incarnation Cyborg

Résumé :

Dans cette analyse du film de Nicolas Winding Refn, on se penche sur la manière dont se construit l’identité du protagoniste principal mutique, d’une juxtaposition de figures stéréotypées à une hybridation de différents visages en un être fluide, complexe, Cyborg. Drive nous invite ainsi à penser la complexité en nous donnant à voir un personnage principal à première vue dénué de profondeur, mais qui se révèle profondément humain.

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La Famille des Films Catastrophes

Du Chaos Systémique à la Rédemption Individuelle

Résumé :

La Fin du Monde est un thème récurrent du cinéma hollywoodien. Régulièrement paraissent sur nos écrans de nouveaux protagonistes qui tentent, envers et contre tout, de survivre à l’apocalypse. En faisant s’écrouler le système sociétal et en plongeant l’humanité dans le chaos, ces films nous donnent tous à voir une seule et même issue : un recentrement autour de la dernière institution qui vaut et peut être sauvée, la famille. À travers l’analyse de trois œuvres contemporaines, nous feront émerger le discours conservateur qui transpire de ces films catastrophes dans la mise en scène d’une même quête de rédemption paternelle.

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The King — Partie II : Un roi en devenir

La mise en image d’une alternative à l’essentialisation d’un personnage

Résumé :

S’inscrivant dans le prolongement direct de la première partie de l’article sur l’analyse filmique de The King, cette seconde partie se concentre sur l’étude du développement d’Henry V au commencement de son règne. Il s’agit, dans ce document, d’étudier le traitement cinématographique de la pluralité des modèles de conception de l’individu en observant le cheminement du roi en période de paix, puis en temps de guerre. 
Cet article vise à montrer en quoi The King met en image un réinvestissement des représentations qui entourent un pareil film de genre.

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The King — Partie I : De l’héritage à la réappropriation du titre

La mise en image d’une alternative à l’essentialisation d’un personnage

Résumé

Prolongeant le paradigme développé dans l’analyse de Snowden, ce nouvel article en deux parties entend étudier le développement de Henry dans The King. Ce faisaint, il est possible de commencer à structurer deux perspectives distinctes pour penser un personnage.
Dans ce film, le personnage principal se construit dans une sorte d’opposition à l’étiquette et fait apparaître les mécanismes d’une conception alternative de l’individu. Cette première partie de l’article se concentre sur les étapes qui précèdent le couronnement d’Henry.

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Snowden : La construction d’un personnage par une pluralité de discours

Résumé

Dans cet article, l’analyse du film Snowden fait apparaître la pluralité des discours entourant la construction du personnage principal. Perçu de prime abord sous l’angle du héros, il est possible d’envisager le développement de Snowden sous un autre angle, moins basé sur des mécanismes de comparaison à des catégories préconçues. 
Ce texte s’inscrit dans une série d’articles portant sur la diversité des modèles d’évaluation du développement d’un personnage fictif.Ce document pose également les bases du paradigme d’enquête qui sera employé tout au long de la série d’article pour faire émerger la pluralité des mécanismes pour penser l’individu.

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